L’importance d’accepter le changement comme moyen de s’élever vibratoirement

Enseignement de l’archange Rogaël le Bâtisseur


L’être humain a souvent besoin de se rassurer en contemplant des choses immuables, ou du moins qu’il perçoit comme telles : les pyramides d’Égypte, le Grand Canyon, les montagnes de l’Himalaya, et tant d’autres encore. Et pourtant, au début du monde, aucune de ces choses n’existait. Leur apparition est les résultats d’un processus –géologique, tectonique, ou humain, mais un processus. L’être humain doit prendre conscience, que comme ces choses qu’il contemple pour leur grandeur, lui aussi est une merveille. La vie est une merveille et l’être humain est vivant. Nous le répétons donc : l’être humain est une merveille.


Une merveille ne se bâtit pas en un seul jour, ni en une seule étape. Pour une construction, on a une idée, puis une ébauche de plan, puis un plan définitif, que celui-ci soit tangible ou purement dans l’esprit. Et enfin seulement, la construction débute. Le terrain d’abord, puis les fondations, ensuite seulement les premiers murs et en dernier le toit. Et puis il faut peaufiner : l’intérieur, les jardins… Tout cela prend du temps.

Un humain est pareil à une construction : d’abord la conception, puis la croissance, le développement des capacités, et seulement bien après la mise en œuvre de la mission de vie. Chacun s’est construit avant de descendre un chemin, un plan pour sa construction. Pas à pas, toute sa vie durant, il va œuvrer pour faire émerger cette construction de terre, pour qu’à la fin de son incarnation, au moment de quitter cette vie, il puisse contempler sa construction achevée et être fier du cheminement accompli.


Notre construction, c’est nous-mêmes. Les briques que nous empilons sont nos réussites –mais pas nos réussites matérielles. L’âme se fiche bien de posséder les plus beaux joyaux. Non, ce que l’âme souhaite plus que tout, c’est amasser les plus belles vibrations : l’amour, la joie, l’appréciation de l’instant présent, de la beauté de ce qui nous entoure, la gratitude pour les expériences qui nous sont données à vivre… Voilà les briques qui vont permettre à notre construction de s’élever haute et belle et lumineuse.


Ce que l’âme souhaite plus que tout, c’est amasser les plus belles vibrations.

Ces vibrations, ce sont souvent les plus difficiles à obtenir, pris que nous sommes dans le quotidien, toutes les problématiques nécessaires à la survie, toutes les peurs de l’égo, mortel, qui souvent nous empêchent de nous souvenir que la vie est un jeu, que rien n’a plus d’importance que le plaisir que l’on prend à jouer, et que dans le grand parc d’attraction qu’est la vie sur Terre, si on est dans le train fantôme mort de peur, on va sûrement bientôt passer au stand de barbe à papa. Alors profitons de chaque instant.


Il est humain de trouver que le train fantôme a assez duré, et que l’on veut descendre. Mais dans le train fantôme, on se serre contre les siens et on y trouve le réconfort. Ou on hurle de terreur, joyeux de l’intensité du soulagement d’avoir échappé au pire. Et si malgré tout, il ne nous est pas possible de profiter de l’attraction, et bien on profitera du soleil après l’obscurité quand on sera descendu, et on pourra prendre un instant pour se féliciter d’avoir tenu le choc.


Et dans ces moments-là, où, malgré les peurs, la terreur, l’obscurité, on arrive à apprécier la beauté du moment, immédiatement ou après-coup, alors, c’est là qu’on les trouve, ces belles vibrations qui font s’élever l’âme et la rende plus lumineuse.


Canalisé par Adèle Petitclerc, le 25 avril 2021


Crédit photo : jeswin sur Freepik

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